Écrire un roman

Écrire un roman est un de mes rêves d’adolescente. Je me souviens de celui rédigé durant la période classe de quatrième et troisième. Les personnages principaux étaient inspirés de mes amies de l’époque, dont Christelle, Adeline et Laurence… mais aussi de nos chanteurs et acteurs préférés de l’époque comme Tom Cruise, Keanu Reeves ou Axel des Gun’s Roses. Cette histoire se nommait Cannibale. Elle m’était en scène l’évasion et les meurtres en série, d’un monstre créé par un scientifique fou dans un château.

L’expression écrite dans ma vie

Je me souviens que je m’étais inspirée du Logis de la Chabotterie pour le cadre. J’avais fait les arbres généalogique et même des fiches descriptives des personnages. Longtemps, j’ai gardé les deux cahiers de ce roman. Puis, lors d’un déménagement, constatant que l’encre avait blanchi, au point de de venir quasi illisible. Je me suis résolue à m’en séparer. Et puis le temps a passé. J’ai continué à écrire. Mais différemment. J’ai eu une brève expérience comme assistante de rédaction dans un magazine. J’ai participé à un fanzine manga. Et lorsque je me suis mise à la conception web, j’ai rédigé des articles pour mon premier site personnel sur l’art et des artistes que j’aimais bien, puis l’écologie et aussi mes humeurs… Et lorsque que les blogs ont commencé à apparaitre sur la toile, je me suis mise au blog. J’ai écris des articles pour le mien, mais aussi un peu dans le cadre professionnel. Mais… ce qui m’intéresse vraiment c’est inventer des histoires, que ce soit sous forme de nouvelle ou de roman.

illustration projet de roman

Écrire un roman pour créer une histoire

Il y a quelques années, j’ai débuté l’histoire d’une adolescente approchant la majorité. Elle s’appelle Loane. Lorsque l’histoire débute, elle vient de perdre sa grand-mère, chez qui elle vivait depuis le décès de sa mère. Et elle doit aller vivre chez son père. Mais d’étranges phénomènes surviennent juste avant et dans les jours suivant ce décès. Loane tente d’en comprendre le sens, aidée de ses amis. J’étais à fond dedans lorsque j’ai écris les premiers chapitres. Inspirée comme jamais. Brosser son univers coulait de source. Et puis, je me suis arrêtée. Je ne sais plus pourquoi. Et lorsque j’ai voulu reprendre le fil de l’écriture quelques semaines plus tard. Panne d’inspiration. Je n’arrivais plus à me remettre dans son univers. Je vibrais toujours autant à la lecture des premiers chapitres. Mais, je ne savais plus où aller pour la suite. Et depuis… ça n’a pas vraiment avancé. J’ai relu, corrigé avec l’aide de ma nièce et amélioré les premiers chapitres. Mais, je butte sur la suite.

L’écriture en mode « moine »

Le truc est que quand je m’immerge dans une histoire, j’ai besoin d’y être à fond. Style ermite enfermé dans sa cellule absorbé par le travail d’enluminure d’un manuscrit. Le monde n’existe plus. J’ai besoin de m’immerger dans l’univers de l’histoire en particulier en écoutant des musiques, qui collent avec son ambiance. Sauf que… c’est pas ou plus possible. Parce que j’ai un mari, un môme et un travail. Adolescente et même étudiante, c’était encore gérable de passer des heures comme ça, absorbée par l’inspiration du moment. Là, non. J’ai essayé pourtant. Mais quoi que je fasse, même si je donne la consigne de pas me déranger. Je me fais au minimum interrompre toutes les 30 minutes. Et ça me fait décrocher. Je perds le fil de ce que je fais. En plus avec mes soucis de santé (migraine, cervicalgie), passer des heures en saisie… là aussi c’est devenu pas gérable physiquement. Même avec un bon fauteuil, une souris adaptée ou un bureau à bonne hauteur…etc.

Résultat je suis frustrée de pas avoir réussi à mener à bien ce projet littéraire. Vraiment ma chère Loane est un personnage avec du potentiel. Son univers aussi. Alors va-t’elle rester à jamais inconnue du public ou réussirais-je à trouver le temps et le « flow » créateur pour achever cette œuvre ? Qui sait…


Pose tes questions ou laisse un commentaire.

(Les commentaires sont lus avant validation.)